Les 13 meilleurs endroits abandonnés pour l'urbex en France

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Publié le 11/11/2017
Le couvent Pierre Dufour



Il n'accueille plus aucune bonne sœur depuis fort longtemps et aurait eu une phase où c'était une colonie de vacances pour enfants, comme certains clichés témoignent. De très jolies fresques sont encore bien visibles et il y a de quoi faire sur ce site. Il y a une grande cave, deux étages et un grenier immense. Une rumeur stipule que lors des derniers travaux, d'inexplicables disparition d'outils forcèrent les ouvriers à démissionner. Ce qui ajoute une atmosphère hantée qui n'est pas pour déplaire. Qui s'amusait à jouer ces vilains tours ? A vous de le découvrir près de Lyon.

Le zoo Luciano Ponzetto



Il est dans le Puy de Dôme et a fermé ses portes à la fin des années 90, quand des associations se sont plaintes du traitement des animaux. La municipalité manquait d'argent pour assurer des soins corrects, même s'il y avait peu de pensionnaires en réalité. Un éléphant faisait la fierté locale, ainsi qu'une panthère africaine. Mais ça n'a pas suffit à attirer les visiteurs. On peut encore trouver quelques brochures publicitaires et c'est comme un saut dans le passé. D'ailleurs, on peut encore tomber sur les prix en francs. Pensez à voir le jardin d'enfant complètement déglingué.

Le château Roger Andermatt



Encore un bel édifice qu'on trouve dans la région auvergnate. Il est de style Renaissance et comprend une chapelle. Il est regrettable que l'intérieur ait été vandalisé et pillé sans pitié. Mais les peintures et fresques sont encore en bon état, comme certains ornements architecturaux. On peut aussi trouver des bouteilles de vieux sodas, les fameux Pschitt ! Des photographies montrent qu'il fut autrefois tout à fait remarquable. Fait étrange, il a été baptisé par les urbexeurs selon le nom d'un tueur en série suisse. Enfin, ce n'est pas la première fois que ça arrive.


Le club 47



Dans le Lot et Garonne, des soirées endiablées avaient lieu dans cette discothèque où du monde a du s'emballer collé-serré. Mais un incendie l'a ravagé. De nos jours, elle est hypertaggées mais conserve beaucoup d'attrait, grâce à aux artistes pratiquant le street art. C'est leur endroit favori pour faire parler leurs bombes de peinture. Il y aurait même de quoi organiser quelques teufs (en demandant le droit), surtout que le bar tient encore debout. Il y a largement de quoi faire péter la sono de nouveau et faire revivre cette boîte qui avait l'air extrêmement cool.

Le château Belle Gunness



Encore le fleuron de l'habitat français et en plus près de la magnifique ville de Bordeaux. Cette maison a beaucoup de classe et a du abriter des gens raffinés. Quelqu'un aurait repassé un coup de peinture orange dans le petit salon, ce qui redonne un coup de jeune. Plus frappant encore : on trouve des vêtements dans la penderie. Vu le style, ils sont là depuis longtemps. Une caisse automatique datant apparemment des 70's est identifiable. Que pouvait-on bien vendre ? La présence de magazines datés est aussi appréciable. C'est comme un plongeon dans une décennie insouciante.

La résidence Le Signal



A Soulac-sur-Mer, on peut croiser cet immeuble surnommée "la verrue" par les riverains et qui a l'air de sortir tout droit d'une oeuvre post-apocalyptique. Dans un futur proche, il est susceptible de s'effondrer car il n'est qu'à 17 mètres d'une falaise sableuse, qui recule de plus en plus. Il a donc tout pour attirer les curieux. Ses quelques 75 habitants ont du évacuer les lieux, à contrecoeur évidemment. Ils sont victimes d'une bataille juridique pour être indemnisés. C'est d'autant plus vache qu'ils n'ont eu que 5 jours pour se préparer à le quitter et il y en a pour qui ce n'était qu'une résidence secondaire...

Les adresses exactes des lieux ne sont pas communiquées dans l'article pour respecter certaines "règles" de l'urbex mais les plus passionnés seront trouvé très vite l'endroit exact.
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