Parler en dormant : Pourquoi ? explications sur la signification

« Putain », forte chance que vous utilisiez ce juron pendant la journée… Et peut-être même pendant la nuit. Non, non, pas que dans vos rêves, en vrai, tout haut, tout fort c'est le phénomène de parler en dormant. En général on ne sait pas que l’on souffre de somniloquie avant d’avoir partagé sa chambre avec quelqu’un.

Publié le 16/10/2017
Des scientifiques français ont récemment dévoilé une étude qui démontre que lorsque l’on parle durant notre sommeil c’est généralement lié à un mauvais rêve, une situation négative. De fait les choses que vous direz seront pas jolies, jolies. Ils ont répertorié les expressions les plus usités durant notre sommeil. Ce sont des interjections qui apparaissent le plus, des bribes de phrases aussi et assez rarement des monologues complets.

« Putain » et « non » sont les mots qui reviennent le plus fréquemment dans la bouche du dormeur. Et oui, on aurait pu penser que c’est le nom d’un amant ou d’une maitresse qui se libère une fois dans les bras de Morphée, mais pas forcément. Ouf ! En fait, les personnes qui parlent dans leur sommeil sont souvent d’obédience anxieuse ou éprouve des difficultés à exprimer leur colère et autres sentiments négatifs dans la vie diurne, une fois détendu, à la nuit tombée, l’esprit se lâche. Il expulse ses angoisses.

A côté d’un florilège d’insulte, il est probable que vous posiez des questions pendant vos crises de palabres nocturnes : « Qu’est-ce-que tu fais ? », « tu étais où ? » « Pourquoi ?». Pour une personne extérieure c’est assez impressionnant à entendre, surtout lorsque ces interrogations sont répétitives, comme un disque rayé. Si la plupart des mots baragouinés ne font pas sens, les phrases intelligibles retenues et analysées par les chercheurs laissent penser que la majorité des papotages sont liés au travail et à la vie de couple.


C’est un phénomène considéré comme un trouble du sommeil au même titre que le somnambulisme. A priori on marmonne tous un petit quelque chose pendant la nuit, mais pour 1,5 pourcent de la population ça revient fréquemment, voire à chaque cycle. Les enfants sont le plus touchés par cela, et les hommes parlent plus en dormant que les femmes. On ne se souvient pas, en général, de ce qu’on a dit et cela ne nous réveille pas. D’autant plus que ça arrive le plus souvent lors d’un sommeil profond ou paradoxal.

Donc globalement ce n’est pas bien embêtant, sauf pour la personne qui dort à vos côtés évidemment. Espérons que vous n’avez rien à lui cacher !